Presse
« Quand on parle de spectacle vivant, ce spectacle mérite bien ce qualificatif. D’ailleurs, si par ce temps de grisaille, vous avez besoin d’un peu d’oxygène, profitez d’un mercredi pour faire le plein d’énergie et de bonne humeur à l’Atelier Théâtre Montmartre… Vous pourrez dire que ce moment passé « c’est toujours ça de pris ! ». Régis Gayraud, Novembre 2010
Pour porter la cocasserie, la poésie, l’intelligence et l’audace de ces chansons, il fallait une interprète à la hauteur.
Vanessa Hidden l’est !
Au-delà de la technique vocale, elle a l’œil qui frise et une malice qui sied parfaitement à l’esprit du spectacle. (…) C’est frais, pétillant et joyeux. On rit franchement sur « J’suis pocharde », « Pedro » ou « Plus on est d’amis » où les mimiques et la gestuelle de l’artiste font recette. Et l’on tombe inévitablement sous le charme de la redoutable soprano quand elle vient nous cueillir sur une délicieuse « Saison d’amour » ou un somptueux « Je t’aime ». (…) Ce petit spectacle est tout simplement charmant ! Dimitri Denorme, Pariscope, 16 juin 2010
T – Proposer, en 2009, un spectacle autour de Marie Dubas, d’Yvette Guilbert et d’Yvonne Printemps, il fallait oser ! Ces grandes dames de la chanson du début du siècle n’étant pas, a priori, très tendance. Vanessa Hidden butine d’un univers à l’autre avec humour. Au fil de sa jolie voix mutine, elle nous entraîne dans « Le Tango Stupéfiant », puis sur « Les Chemins de l’amour », où l’on rencontre un certain « Pedro » et la fameuse « Madame Arthur ». Tout sauf ringard. Juste léger et pétillant. Michèle Bourcet, 14 octobre 2009
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« L’intention est claire : revisiter avec peps et élégance ces petits bijoux d’intelligence et de cocasserie, les ranimer au gré d’une langue puissamment évocatrice et d’un thème universel : les relations amoureuses.
Désirs, fantasmes et frissons circulent sous la peau de ce spectacle enchâssé entre nostalgie et modernité. Les sentiments y sont délicats, troubles, drolatiques, les nuits pétillantes, les femmes jolies et au fond, rien n’est grave. Pour mener à bien ce projet, il fallait plus qu’une bonne interprète lyrique : un miracle de femme qui chaque soir s’incarne dans une jeune épicurienne totalement décomplexée.
La délicieuse Vanessa Hidden est une révélation : aussi légère qu’une pluie de pétales, elle glisse d’une chanson à l’autre, zigzague avec grâce et mutinerie entre les intermittences du cœur et les tentations de la sensualité. (…) Un piano raffiné (Tristan Michel) accompagne cette ode à l’amour, au bonheur, à la vie. La mise en scène (sobre et tenue) joue elle aussi plus volontiers sur des nuances subtiles que sur de lourds aplats. Vanessa Hidden est une femme de plaisir : le sien, le nôtre. » Myriem Hajoui, 7 septembre 2009
Toutelaculture.com
« Belle, espiègle, Vanessa Hidden chante de délicieuses chansons des années 1930-1940 (qui n’ont pas pris une ride), et nous enchante complètement ! Spectacle fortement recommandé !
Sur une scène minuscule, presque une maison de poupées, Vanessa Hidden chante, avec une technique vocale époustouflante, ces tubes d’antan, joyeux et pleins d’esprit. Mutine, élégante, sensuelle, la jeune femme ensorcelle littéralement le public »
Par Olivia Leboyer Mars 2011
Le Midi Libre
«son interprétation exceptionnelle et pétillante ; un immense plaisir pour les Portelais ; Sa voix envoûtante d’artiste soprano lyrique, son talent et son charme les ont fascinés »
« Tranches de vie d’aujourd’hui, sur des chansons d’autrefois, ce spectacle a attiré un public de tous âges, permettant aux plus jeunes de découvrir des chansons « à écouter ». Il est évident que ce spectacle a été conçu autour de la personnalité de son interprète Vanessa Hidden, une jeune artiste fraîchement sortie du Conservatoire de Paris qui navigue avec délice entre opérette et récitals de musique classique, jazz et variétés ou comédie musicale et revue. » Bernard Gray Opérette, n° 144
« Les deux artistes se sont appliqués à raconter une histoire et à créer un personnage très actuel, qui démontre que ces chansons sont bien encore dans l’air du temps et restent d’actualité, pour peu qu’on en dépoussière l’interprétation. « C’est toujours ça de pris ! » est un spectacle musical à part entière, qui aborde des thèmes intemporels comme l’amour, la séduction, l’infidélité et recrée un univers léger et pétillant, où la vie se croque, où tout bonheur est bon à prendre et où finalement, aucun drame n’est vraiment très grave. Les rengaines ; petits bijoux au langage imagé, cocasse, teinté d’humour féroce, des années 20-30, retrouvent ainsi le chemin de la scène, sans tomber dans le piège de l’hommage posthume. L’impertinence et l’humour des textes semblent galvaniser Vanessa Hidden, qui rivalise de gaieté et d’espièglerie. L’accompagnement au piano de Tristan Michel, léger et sensuel, rend ce spectacle encore plus vivant et vibrant. » Cécile Beyssac, Novembre 2010
Nos Tendres Années
« Les textes de liaison entre les titres sont soigneusement écrits et donnent à cette page de music-hall un petit air de théâtre bien agréable. Dans ce théâtre de poche à deux pas de Pigalle, vous apprécierez à coup sûr ce spectacle poétique allégrement mené par une chanteuse mutine et coquine. » Claudine Levanneur, novembre 2010
« C’est toujours ça de pris est un petit bijou musical. La chanteuse lyrique est sur scène avec Tristan Michel au piano, et rend hommage à trois femmes d’exception : Yvette Guilbert, Yvonne Printemps et Marie Dubas. Ces femmes ont chanté la liberté, la féminité, l’indépendance, le désir, le plaisir… Et on l’avait oublié ! On rit des paroles cocasses, on tremble pour notre amoureuse, on partage ses pensées… Quelle modernité ! » Bénédicte Crabouillet, janvier 2010
Le journal du 18e
« Au fait, connaissez-vous Vanessa Hidden ? Elle chante les histoires des grandes dames d’hier, mise en scène par Stéphane Ly-Cuong, sobrement, justement et tout lui va ! Les textes gardés entraînent aujourd’hui des histoires qui viennent de loin. L’interprète est prenante, amoureuse, goûte à l’amour, au désamour jusqu’au bout de sa large expression. Elle joue, amuse. Son profil gracile n’est en rien fragile. Les vieilles dames se révèlent dans ce moderne reflet. Elles se réécoutent et l’on regarde Vanessa Hidden chanter, dire, jouer. Le regard attirant, sa voix retient tous les regards » Claire Dalla Torre, juillet 2008
« Elle recrée magnifiquement les chansons de Guilbert et de Dubas, grâce notamment à son art de faire sonner les mots et les phrases avec une clarté, une précision et un esprit rares. Car bien que notre soprano n’hésite pas à ajouter quelques ornements délicats ou délicatement drôles, ni à donner de la voix quand c’est nécessaire, on ne perd jamais une miette du texte, Vanessa Hidden sachant jouer de très courtes pauses pour isoler ou faire résonner un mot sans néanmoins interrompre le flux. » Didier Dahon, novembre 2007




